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29 janvier : un succès que le gouvernement voudrait déjà réprimer...

La manifestation parisienne vient tout juste de se finir, et l’ensemble des manifestations de la journée aurait rassemblé probablement plus d’un million et demi de personnes. Dans les universités, plusieurs assemblées générales ont décidé massivement de reconduire la grève, et une coordination personnels/étudiant-e-s se tiendra lundi 2 février, date à laquelle « les universités s’arrêtent ».

Bien que ces événements prouvent aujourd’hui la détermination dont font preuve les personnels et étudiant-e-s, le gouvernement a décidé de s’en prendre frontalement au mouvement social. La fin de la manifestation parisienne a été en effet brutalement chargée par la police, plusieurs manifestant-e-s ont été frappés. De plus, plusieurs dizaines de personnes auraient été arrêtées, parmi elles plusieurs syndicalistes de Sud.

Alors que, déjà samedi dernier, plus d’une centaine de personnes avaient été arrêtées dont deux militants de SUD Étudiant, il semble que le gouvernement ait une nouvelle fois décidé de répondre par le bâton. De plus, nous notons que les interpellations se font de nouveau sur des motifs fallacieux, et ne servent qu’à dissimuler des attaques haineuses contre le mouvement social et les militant-e-s syndicalistes.

Nous exigeons donc la libération immédiate et inconditionnelle des personnes interpellé-e-s ce soir. Nous appelons les assemblées générales des personnels et étudiant-e-s qui se lancent actuellement dans un mouvement de grève à exprimer leur refus de la répression de notre mobilisation et leur refus de la criminalisation des militant-e-s.

Contacts de la fédération : 06 86 80 24 45


le 29 janvier 2009


Solidaires Étudiant-e-s, syndicats de luttes

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