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Communiqué de presse : Au vu de la rentrée universitaire, un service public d’enseignement supérieur de qualité... n’est pas à l’ordre du jour pour le gouvernement.

Hausse des frais d&#700 ;inscription, budget 2005 ridicule, hausse des bourses insuffisantes, mise en place du LMD dans un grand nombre d&#700 ;universités, la rentrée universitaire s&#700 ;accompagne de son lot de mauvaises nouvelles pour les étudiant-es.

En effet, les problèmes s&#700 ;accumulent, le LMD s&#700 ;appliquant dans de nombreuses universités avec son lot de conséquences : filières qui ferment, instauration de la sélection de plus en plus tôt, fin de la compensation annuelle, calendrier universitaire bouleversé, fin d&#700 ;aménagements pour les étudiant-es salarié-es dans de nombreuses universités. A l&#700 ;heure actuelle on ne compte plus les conséquences néfastes qu&#700 ;a cette réforme sur les conditions d&#700 ;étude.

De plus, cette année encore, les étudiant-es seront confronté-es aux désormais habituels problèmes de logement, de travail, de précarité, de pauvreté. Des étudiant-es qui campent faute de places en cité-U, des étudiant-es obligé-es de travailler pour financer leur études et/ou d&#700 ;habiter des taudis faute de bourses suffisantes, et ce ne sont que quelques exemples pour décrire la situation d&#700 ;extrême précarité dans laquelle se retrouvent un grand nombre d&#700 ;étudiant-es en cette rentrée universitaire 2004/2005.

Le gel des crédits gouvernementaux alloués au contrat de plan état région « université du troisième millénaire » de cet été va encore dégrader les conditions d¹étude dans une grande partie des universités, mettant à mal la réalisation de nombreux travaux, en cours ou en projet. Et parfois l&#700 ;on ne parle pas de bonne conditions mais tout simplement de sécurité pour les étudiant-es et les personnels, comme à l »université de Tours où les locaux de la faculté de Lettres devraient être fermés depuis 10 ans pour sureffectifs et non-conformité ou à Reims ou des bâtiments risquent tout simplement de s&#700 ;effondrer.

La fédération des syndicats SUD Étudiant dénonce la fuite en avant de l¹Etat qui une fois de plus n&#700 ;assume pas ses responsabilités en matière d&#700 ;enseignement supérieur public, laissant à l¹abandon une part de plus en plus grande de la jeunesse. Ce qu&#700 ;il faut pour l&#700 ;enseignement supérieur, c&#700 ;est l&#700 ;abrogation des décrets ECTS-LMD et des moyens publics pour lutter contre la précarité et la sélection sociale !!

Contacts de la fédération : 06 86 80 24 45


le 26 septembre 2004


Solidaires Étudiant-e-s, syndicats de luttes

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