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Contre la Répression, Une lutte collective doit se mettre en place

Après 2 mois de lutte, la jeunesse doit subir à présent la répression judiciaire du mouvement.

Déjà des comparutions immédiates ont eu lieu avec des peines de sursis et de ferme.

Plusieurs procès pour le mois de mai vont avoir lieu :

- 9-mai 13h30 TGI Paris, Valentin : Violences sur agent sans ITT, dégradation de bien public

Julien : Violences sur agents sans IIT

- 10-mai TGI Paris, Sébastien et Yoko

- 11-mai 9h00 TGI Paris, Leo : Violences volontaires sur agents sans ITT

Moulay : Violences volontaires sur agents sans ITT

9h30 TGI Paris Guillaume : Violences sur agents sans ITT et outrage

- 15-mai TGI Paris, Gustave : Violences sur agents sans ITT

Thomas : Violences sur agents

- 16-mai TGI Lyon, Stéphane : Vol aggravé avec violence

- 17-mai TGI Paris, Sylvain et Pierre et Anne-Laure

Raphaël : Port d’arme de 6ème catégorie

TGI Chalon sur Soane, Titi : Dégradation de biens publics

- 18-mai 9h TGI Paris, Arthur : Violences sur agents

- 22-mai TGI Guingamp, Katia, Maïra et Maël : Dégradation de biens publics en réunion

- 23-mai 8h30 TGI Lille, Benjamin : Violences sur agents

- 24-mai 8h30 TGI Lille, Marion et Julien : Violences sur agents

- 26-mai TGI Lille, Charles : Violences sur agents

- 29-mai TGI Paris, Frederico et Nicolas : Violences sur agents avec arme et dégradations de biens privés

- 30-mai TGI Lille, Adrien : Violences sur agents

- 31-mai TGI Lons le Saunier, 1 lycéen, 1 salarié : Dégradations de biens publics

- Mai TGI Nancy,Trois jeunes

Des collectifs locaux de défense et d’assistance juridique existent. Seul une défense collective peut casser l’individualisation de cette répression.

La mise en place l’année dernière d’un collectif contre la répression du mouvement lycéen avait permis d’aider et de soutenir les centaines de lycéen-nes inculpé-es.

Dans un premier temps , la Fédération SUD Étudiant appelle à la mise en place de collectifs partout où des dates de procès sont connues.

Ces collectifs doivent ensuite se fédérer au sein d’un collectif national soutenu par l’ensemble des organisations syndicales, politiques et associatives acteurs du mouvement passé.

La Fédération SUD Étudiant réclame l’amnistie immédiate des jeunes inculpés lors du mouvement dernier et aussi des jeunes des émeutes sociales de novembre 2005.

NON A LA JUSTICE DE CLASSE, POUR UNE DEFENSE COLLECTIVE ET UNE AMNISTIE DE LA JEUNESSE CRIMINALISEE PAR L’ETAT

Contacts de la fédération : 06 86 80 24 45


le 8 mai 2006


Solidaires Étudiant-e-s, syndicats de luttes

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