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De Londres à Athènes, étudiantes et étudiants combattent l’ordre libéral qu’on entend nous imposer.

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CP De Londres a Athenes
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Partout en Europe, les mouvements étudiants se développent et se multiplient. En Angleterre, les évènements du 10 novembre et l’investissement du siège du parti conservateur par les manifestant-e-s ont permis d’attirer l’attention sur la situation dans ce pays où le gouvernement vient de voter une loi conduisant à une importante hausse des frais d’inscription. En Italie, depuis plusieurs semaines, les occupations et manifestation se multiplient. En Grèce ; les étudiant-e-s défilent également. Dans le cas de l’Italie et de la Grèce, c’est une nouvelle réforme des universités qui est remise en cause, avec à chaque fois des éléments qui ne manquent pas de rappeler des souvenirs aux étudiantes et étudiants français-e-s : entrée de personnalités extérieures dans les conseils, autonomie des universités ou encore fusions d’établissements.

Cela n’est pas un hasard : ces politiques destructrices de l’enseignement supérieur répondent à des concertations entre les gouvernements dont les politiques libérales sont incarnées par le processus de Bologne et ne font que mettre en pratique l’AGCS qui théorisait que tout service public doit être marchandisé.

Ces mouvements étudiants en cours en Grèce, en Italie, au Royaume-Uni mais aussi en Irlande, en Allemagne ou en Bulgarie ne manquent pas de s’attaquer directement aux symboles de ce pouvoir économique qui impose à toutes et tous une politique au service de ses interêts. Ainsi, à Londres, c’est le siège du parti conservateur ou la voiture royale qui ont été attaqués. A Rome, des manifestant-e-s ont tenté de pénétrer dans le Parlement tandis qu’à Milan la Bourse était envahie aux cris de : « Rendez-nous notre argent ».

Pour la Fédération SUD Etudiant, alors que se déroule aujourd’hui une journée d’action européenne, ces mouvements viennent rappeler que les gouvernements de droite comme de gauche ne font que mener une politique concertée visant à précariser les peuples, privatiser les services publics, et gonfler les profits des capitalistes. Nous travaillerons à faire converger l’ensemble de ces mouvements à Dijon, du 5 au 7 mai 2011 à l’occasion du G8 des universités.

Contacts de la fédération : 06 86 80 24 45


le 16 décembre 2010


Solidaires Étudiant-e-s, syndicats de luttes

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