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LOI LRU : UN MOUVEMENT A PEINE COMMENCE, LA REPRESSION DEJA ANNONCEE...

Alors que la mobilisation contre la LRU prend un tournant décisif avec le vote de la grève dans plusieurs universités, de nombreux présidents d’universités ont choisit d’utiliser l’arme de la fermeture administrative pour faire taire le mouvement naissant. L’objectif est bien d’empêcher un quelconque débat démocratique de se tenir dans les universités au moment où la plupart des étudiants commencent à s’emparer de l’information.

Cette pratique, déjà utilisée en 2006 sur les universités de Nanterre, La Sorbonne, Marne la Vallée a pour but d’empêcher les étudiants de se mobiliser et de se réunir, donc de s’organiser sur leurs propres universités. Elle vise aussi à empêcher les grèves et la tenue de piquets de grève.

Elle a été utilisée en ce début de mobilisation par les présidents des universités de Grenoble, Aix Marseille 1 (suite à des barrages filtrants), et maintenant de Paris1-Tolbiac.

Les étudiants de Paris 1 qui avaient décidé d’occuper les bureaux de la présidence pour protester contre la fermeture de leur université ont été expulsé par la police vendredi soir.


La fédération SUD étudiant dénonce ces pratiques, qui visent à réprimer un mouvement naissant en le bâillonnant. Elle demande la réouverture des facs fermées et demande le respect du droit des étudiants à se réunir et à décider eux-mêmes des modalités de leur mobilisation et des moyens pour y parvenir.

La fédération SUD étudiant apporte tout son soutien aux étudiants et personnels grévistes et appelle tous ceux et toutes celles qui n’y sont pas encore à les rejoindre pour faire abroger la LRU.

Contacts de la fédération : 06 86 80 24 45


le 5 novembre 2007


Solidaires Étudiant-e-s, syndicats de luttes

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