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Manifestation pour s’opposer l’Accord National Interprofessionnel

Le droit du travail est un moyen de protéger les salarié-e-s du privé du pouvoir dont disposent les employeur-euses sur eux. C’est par exemple grâce à lui qu’il est interdit de payer quelqu’un moins de 7,38 euros de l’heure (SMIC 2013), que les employeurs ne peuvent pas licencier quelqu’un sans raison ou encore que des normes de sécurité au travail doivent être respectées.

Toutes ces règles, le gouvernement PS et le syndicat patronal (MEDEF) souhaitent les supprimer, tôt ou tard. Tôt, c’est au mois d’avril, avec la transposition en projet de loi de l’Accord national interprofessionnel (ANI), signé par le MEDEF et la CFDT, qui va passer à l’Assemblée. Mais pourquoi supprimer des droits ?

Nos amie-es les patron-ne-s et les socialistes affirment que le code du travail est responsable de la crise en France car il les empêcherait de remonter la pente de la croissance. Mais pour eux, la crise est surtout un bon prétexte pour faire reculer les droits des salarié-e-s et augmenter leurs marges en cassant les salaires comme en Espagne en Italie ou en Grèce. Ce projet politique, qui frappe également l’université avec le projet de loi fioraso, c’est celui d’une société au service des entreprises et du profit !

C’est pourquoi nous refusons de voir le droit des salarié-e-s réduit en miettes par le nouveau projet de loi que le gouvernement veut faire voter en avril. Ce projet, il conduit à quoi principalement ?

Solidaires Étudiant-e-s, syndicats de luttes

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