[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$f0J6djgUxpEQePQsKVMcFfnE2Sn51cY42U3XOY4HAvhs":3,"$fzT2tMoY8Qw-_ZtnGKMtdCaoqFaeF2r-WsBWuX3fYFsg":31,"$f0qIGZxmiXwx3mfBFARYfM7A6dkAsgKI6SKruEp6EWt4":39},{"unionName":4,"siteDescription":5,"contactEmail":6,"contactPhone":7,"address":8,"socials":9,"updatedAt":30},"Solidaires Étudiant·e·s","Syndicats de luttes, militant pour une université gratuite, ouverte à tous·tes, de qualité, émancipatrice et autogérée.","contact@solidaires-etudiant-e-s.org","+33686802445","Paris (25-27, rue des Envierges).",[10,14,18,22,26],{"label":11,"href":12,"icon":13},"Bluesky","https:\u002F\u002Fbsky.app\u002Fprofile\u002Fsolidaires-etudiant-e-s.org","mingcute:bluesky-social-line",{"label":15,"href":16,"icon":17},"Facebook","https:\u002F\u002Fwww.facebook.com\u002Fsolidairesetudiantes","mingcute:facebook-line",{"label":19,"href":20,"icon":21},"Instagram","https:\u002F\u002Fwww.instagram.com\u002Fsolidairesetu","mingcute:instagram-line",{"label":23,"href":24,"icon":25},"Mastodon","https:\u002F\u002Fmastodon.social\u002F@solidairesetu","mingcute:mastodon-line",{"label":27,"href":28,"icon":29},"Twitter (X)","https:\u002F\u002Fx.com\u002FSolidairesEtu","mingcute:social-x-line","2026-03-29T15:25:48.589Z",{"id":32,"slug":33,"title":34,"excerpt":35,"content":36,"coverImage":37,"publishedAt":38,"updatedAt":38},1003,"agir-pour-legalite-salariale-et-laugmentation-indispensable-eturgente-des-remunerations-des-bourses-et-des-pensions","Agir pour l’égalité salariale et l’augmentation indispensable et\u003Cbr>urgente des rémunérations, des bourses et des pensions","","\u003Cp>\u003Cimg src=\"https:\u002F\u002Fsolidaires-etudiant-e-s.org\u002Fsite\u002Fwp-content\u002Fuploads\u002F2022\u002F03\u002F8mars-bis-1024x576.jpg\" alt=\"\">\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>Les constats sont implacables : en janvier 2022, l’inflation sur un an en France atteint 2,9% avec une\u003Cbr>\nforte hausse des prix de l’énergie et des produits alimentaires qui pèse de façon particulièrement\u003Cbr>\nimportante sur les bas salaires. Face à cette réalité, la politique de gel de la valeur du point d’indice\u003Cbr>\n(20% de perte de pouvoir d'achat depuis 2000) a conduit à l’impasse dans laquelle se trouve aujourd’hui\u003Cbr>\nla fonction publique : dégradation du pouvoir d’achat, baisse de l’attractivité, départs trop nombreux,\u003Cbr>\ndifficultés de recrutement, sentiment de déclassement, etc.\u003C\u002Fp>\n\u003Ch6>Dégel du point d’indice et augmentation des salaires et des pensions : il y a urgence !\u003C\u002Fh6>\n\u003Cp>Le recours à l’emploi contractuel facilité par la loi de transformation de la Fonction Publique se\u003Cbr>\ndéveloppe au détriment des postes de titulaires. Dans l’enseignement supérieur et la recherche (ESR), il\u003Cbr>\nsera aggravé par l'émergence de nouveaux types de contrats dans la loi de programmation de la\u003Cbr>\nrecherche type “chaires de professeur junior” ou encore “contrats de chantier”, alors que les\u003Cbr>\ncontractuel·les de ce ministère représentent déjà 40% de ceux de la fonction publique.\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>Les niveaux des grilles de rémunération des agent·es notamment de catégorie B et C ne répondent pas\u003Cbr>\nà leurs attentes et besoins ni à une juste reconnaissance de leur engagement et de leurs qualifications.\u003Cbr>\nBien souvent en première ligne durant la crise sanitaire, sans aucune contrepartie, ils et elles subissent\u003Cbr>\ndans leur travail quotidien les effets de la politique de casse du service public menée depuis plusieurs\u003Cbr>\nannées : destruction des collectifs de travail, surcharge de travail liée aux réorganisations permanentes,\u003Cbr>\nperte du sens de leur métier, multiplication des burn out… le tout dans l'ESR sur fond de restructuration\u003Cbr>\ndes établissements universitaires et de multiplication des statuts expérimentaux qui leur confisquent leur\u003Cbr>\noutil de travail.\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>Les mesures catégorielles au coup par coup, comme celles contenues dans le protocole LPR, sont des\u003Cbr>\nsaupoudrages certes bienvenus dans le contexte de pénurie qui frappe le secteur depuis 20 ans, mais\u003Cbr>\nsont limitées et ne concernent que certaines catégories de personnels. Ainsi, les repyramidages des\u003Cbr>\ncorps d’enseignant·es-chercheur·es et des ITRF augmentent un peu les possibilités de promotions pour\u003Cbr>\nces deux statuts et font écho aux revendications syndicales pour une amélioration du déroulement de\u003Cbr>\ncarrière. Mais le nombre insuffisant de postes prévu et les suppressions de postes ne permettront pas\u003Cbr>\nde corriger la représentation particulièrement injuste des femmes dans les corps supérieurs, comme\u003Cbr>\ncelui de professeur·e des universités (PU) ou des ingénieur·es de recherche, ni de laisser aux agent·es\u003Cbr>\nde catégories B et C une chance d'avoir la possibilité d’une promotion avant la fin de leur carrière.\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>Par ailleurs, les modalités de la mise en œuvre de ce repyramidage et sa lourdeur s’ajoutent à celles de\u003Cbr>\nla mise en oeuvre du régime indemnitaire pour les enseignant·es-chercheur·es et les chercheur·es\u003Cbr>\n(RIPEC) qui ne fait que reprendre les fondements du RIFSEEP que nous avons toujours dénoncés.\u003Cbr>\nActuellement, la mise en application dans les établissements donne lieu à beaucoup d’inquiétudes et de\u003Cbr>\ntension en laissant in fine beaucoup trop de latitude aux président·es pour décider seul·es, ouvrant la\u003Cbr>\nvoie à nombre de dérives.\u003C\u002Fp>\n\u003Ch6>Égalité salariale entre les femmes et les hommes : assez de « bla-bla-bla » !\u003C\u002Fh6>\n\u003Cp>Cette année encore, le 8 mars sera l'occasion de mettre en évidence le fossé qui existe entre les\u003Cbr>\ndiscours et les actes du gouvernement. La soi-disant grande cause du quinquennat ne s’est pas traduite\u003Cbr>\nen mesures effectives et financées. Faute d'avoir mis des moyens pour lutter contre les inégalités\u003Cbr>\nsalariales, les agentes continuent de percevoir des salaires 19% inférieurs dans la fonction publique.\u003Cbr>\nCes différences salariales ne sont qu'en partie la conséquence des temps partiels très majoritairement\u003Cbr>\nféminins, bien souvent non choisis. Les pratiques discriminantes et notamment les nombreux biais de\u003Cbr>\ngenre et l'usage de normes de réussite masculines pèsent sur le déroulement de la carrière des\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>femmes, tout comme les politiques indemnitaires qui récompensent certaines fonctions principalement\u003Cbr>\nexercées par les hommes. A cela s’ajoutent une plus grande précarité pour les femmes et une entrée\u003Cbr>\nplus tardive dans la carrière. Au final, toutes ces inégalités se cumulent et conduisent à des retraites plus\u003Cbr>\nfaibles pour les femmes. De même la précarité étudiante touche d’abord les étudiantes, qui sont, par\u003Cbr>\nexemple, touchées par la précarité menstruelle ou encore plus nombreuses à se salarier durant leurs\u003Cbr>\nétudes que les étudiants. Dans cette période d'inflation galopante, sans mesures générales de\u003Cbr>\nrevalorisation salariale, d'une réforme des bourses, actives, étudiant·es et retraitées vont donc payer le\u003Cbr>\nprix fort.\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>Si le plan de lutte contre les violences sexistes et sexuelles (VSS) dans l’ESR publié en novembre\u003Cbr>\ndernier et le plan d’action égalité professionnelle femmes-hommes du MESRI qui commencent à se\u003Cbr>\ndécliner aujourd’hui dans les établissements, contiennent potentiellement des avancées, l’analyse du\u003Cbr>\nprojet de loi de finances 2022 montre que les moyens sont loin de suivre et qu’ils sont même, sur\u003Cbr>\ncertains programmes pourtant en lien direct avec la mise en oeuvre des axes structurants, en baisse\u003Cbr>\n! De plus, comme le montre l’observatoire étudiant des violences sexistes et sexuelles dans l’ESR, celles\u003Cbr>\nci sont toujours extrêmement fortes sur les étudiantes faute de réelle mise en place du plan et de budget\u003Cbr>\nconsacré.\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>Les organisations signataires souhaitent agir et peser fortement pour améliorer l’égalité salariale et\u003Cbr>\nprofessionnelle réelle entre les femmes et les hommes et revendiquent notamment la fin des politiques\u003Cbr>\nindemnitaires injustes, la revalorisation des filières les plus féminisées, le déblocage des carrières des\u003Cbr>\nfemmes. Il y a par exemple 28% de femmes dans le corps des PU en 2020 pour 45% chez les MCF,\u003Cbr>\n32% dans le corps des DR pour 41% dans celui des CR, 38% de femmes ingénieures de recherche\u003Cbr>\ncontre 53% de femmes ingénieures d'études.\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>Aussi, les organisations signataires appellent à rejoindre les mobilisations organisées le 8 mars prochain\u003Cbr>\npartout sur le territoire pour exiger des mesures concrètes pour l'égalité et la fin des discriminations.\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>\u003Cstrong>Les organisations syndicales de l’enseignement supérieur et de la recherche réunies en intersyndicale, le 28 février 2022, rappellent leurs revendications :\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>• l'égalité salariale entre les femmes et les hommes ;\u003Cbr>\n• une revalorisation de la valeur du point d’indice , son indexation a minima sur l’inflation et l’attribution\u003Cbr>\nd’un nombre de points d’indice uniforme pour toutes et tous ;\u003Cbr>\n• l’ouverture de négociations sur les grilles de rémunérations ;\u003Cbr>\n• le relèvement systématique des grilles en proportion de l’évolution du SMIC ;\u003Cbr>\n• le recrutement dès maintenant et tous les ans sur les 10 années à venir de 6000 agent·es pour\u003Cbr>\nremédier au sous-encadrement, mettre fin aux contrats précaires et permettre le déroulement des\u003Cbr>\ncarrières sans blocages.\u003Cbr>\n• une réforme des bourses, permettant à chaque étudiant·es de vivre au dessus du seuil de pauvreté\u003Cbr>\n• pour lutter contre les violences sexistes et sexuelles, la formation de toute la communauté universitaire\u003Cbr>\net une réelle prise en charge des victimes de VSS par les établissements, en créant un budget\u003Cbr>\nconséquent et à hauteur des besoins\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>\u003Cstrong>Les organisations signataires appellent les personnels de l’enseignement supérieur et la recherche à des journées de grève, d’action et de manifestations les 8 et 17 mars prochains.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>\u003Cstrong>Elles apportent leur soutien aux mouvements en cours et à venir portant notamment sur l'emploi, les conditions de travail et les missions publiques.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\u003Cp>Signataires : SNESUP-FSU, SNASUB-FSU, SNCS-FSU, SNEP-FSU, FERC Sup CGT, SNTRS CGT, CGT\u003Cbr>\nINRAE, SUD-Éducation, SUD-Recherche EPST, L'alternative, UNEF, \u003Cstrong>Solidaires Étudiant-e-s\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>","\u002Fhero.jpg","2022-03-03T00:00:00.000Z",{"unionName":4,"siteDescription":5,"contactEmail":6,"contactPhone":7,"address":8,"socials":40,"updatedAt":30},[41,42,43,44,45],{"label":11,"href":12,"icon":13},{"label":15,"href":16,"icon":17},{"label":19,"href":20,"icon":21},{"label":23,"href":24,"icon":25},{"label":27,"href":28,"icon":29}]