[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$f0J6djgUxpEQePQsKVMcFfnE2Sn51cY42U3XOY4HAvhs":3,"$f0qIGZxmiXwx3mfBFARYfM7A6dkAsgKI6SKruEp6EWt4":31,"$fOt2ztlVvVhwL62TrHS90teytte5z1UOX1WhKK1cbF7k":38},{"unionName":4,"siteDescription":5,"contactEmail":6,"contactPhone":7,"address":8,"socials":9,"updatedAt":30},"Solidaires Étudiant·e·s","Syndicats de luttes, militant pour une université gratuite, ouverte à tous·tes, de qualité, émancipatrice et autogérée.","contact@solidaires-etudiant-e-s.org","+33686802445","Paris (25-27, rue des Envierges).",[10,14,18,22,26],{"label":11,"href":12,"icon":13},"Bluesky","https:\u002F\u002Fbsky.app\u002Fprofile\u002Fsolidaires-etudiant-e-s.org","mingcute:bluesky-social-line",{"label":15,"href":16,"icon":17},"Facebook","https:\u002F\u002Fwww.facebook.com\u002Fsolidairesetudiantes","mingcute:facebook-line",{"label":19,"href":20,"icon":21},"Instagram","https:\u002F\u002Fwww.instagram.com\u002Fsolidairesetu","mingcute:instagram-line",{"label":23,"href":24,"icon":25},"Mastodon","https:\u002F\u002Fmastodon.social\u002F@solidairesetu","mingcute:mastodon-line",{"label":27,"href":28,"icon":29},"Twitter (X)","https:\u002F\u002Fx.com\u002FSolidairesEtu","mingcute:social-x-line","2026-03-29T15:25:48.589Z",{"unionName":4,"siteDescription":5,"contactEmail":6,"contactPhone":7,"address":8,"socials":32,"updatedAt":30},[33,34,35,36,37],{"label":11,"href":12,"icon":13},{"label":15,"href":16,"icon":17},{"label":19,"href":20,"icon":21},{"label":23,"href":24,"icon":25},{"label":27,"href":28,"icon":29},{"id":39,"slug":40,"title":41,"excerpt":42,"content":43,"coverImage":44,"publishedAt":45,"updatedAt":45,"tags":46},1103,"bienvenue-en-france-v2","Bienvenue en france V2: le gouvernement macroniste attaque de nouveau les étudiant-e-s étranger-e-s","Après la loi Bienvenue en France de 2019 qui a multiplié par […]","\u003Cp>Après la loi Bienvenue en France de 2019 qui a \u003Cstrong>multiplié par 16\u003C\u002Fstrong> les frais d&rsquo;inscription pour les étudiant-es extracommunautaire, le gouvernement par la voie de Philippe Batiste ministre de l&rsquo;Enseignement Supérieur souhaite revenir sur la possibilité des universités d’exonérer les étudiant-es étrangers avec une nouvelle loi.\u003Cbr>Cette loi \u003Cstrong>imposera à toutes les universités de faire payer des frais d&rsquo;inscriptions\u003C\u002Fstrong> mirobolants aux \u003Cstrong>étudiant-es etranger-e\u003C\u002Fstrong>s et seuls 10% du nombre total d&rsquo;étudiant-es étranger-es pourront être exonérés \u003Cstrong>instaurant une compétition\u003C\u002Fstrong> encore plus grande entre étudiant-es étranger-es.\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp>Certaines universités avaient en effet, à l&rsquo;instar de celle de Nantes ou Grenoble, décidées de ne pas appliquer cette \u003Cstrong>politique raciste\u003C\u002Fstrong> en compensant financièrement sur leur fonds propres. C&rsquo;est ce que le ministre souhaite \u003Cstrong>désormais interdire\u003C\u002Fstrong> pour faire appliquer entièrement sa loi raciste.\u003Cbr>Rien qu&rsquo;à Grenoble ce sont 5000 étudiant-es qui sont concerné-es par cette augmentation violente des frais d&rsquo;inscription.\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp>Le gouvernement \u003Cstrong>ne cache même plus son racisme\u003C\u002Fstrong> crasse. Avec cette annonce il assume au grand jour ce qu’il construit depuis des années : \u003Cstrong>une université où l’on trie, où l’on sélectionne, où l’on facture et fracture, où l’on exclut.\u003C\u002Fstrong> Une université où les étudiant·es venu·es d’ailleurs sont considéré·es que comme des \u003Cstrong>profils à rentabiliser\u003C\u002Fstrong>, des “talents” à capter au service de l’économie. L’entretien accordé par Philippe Baptiste est limpide : il faut cibler les “bons” profils, concentrer les moyens sur les secteurs jugés stratégiques, \u003Cstrong>faire payer davantage\u003C\u002Fstrong> les étudiant·es extracommunautaires, et e\u003Cstrong>mpêcher les universités\u003C\u002Fstrong> de neutraliser cette politique par des exonérations trop larges.\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Ch3>\u003Cstrong>C’est une politique de tri social et national.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh3>\n\n\n\n\u003Cp>Quand un ministre explique que la \u003Cstrong>règle doit être celle des droits différenciés \u003C\u002Fstrong>et que l’exonération doit redevenir l’exception, il ne parle pas d’ouverture. Il parle de \u003Cstrong>sélection raciste\u003C\u002Fstrong>. Il parle d’une université à plusieurs vitesses. Il parle d’un système où \u003Cstrong>l’argent\u003C\u002Fstrong>, la \u003Cstrong>nationalité \u003C\u002Fstrong>et l’\u003Cstrong>utilité économique\u003C\u002Fstrong> supposée \u003Cstrong>déterminent \u003C\u002Fstrong>qui a le droit d’étudier dans de bonnes conditions et\u003Cstrong> qui doit payer le prix fort.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp>Le gouvernement veut faire payer 2 895 euros en licence et 3 941 euros en master à une \u003Cstrong>majorité des étudiant·es extracommunautaires\u003C\u002Fstrong>, tout en li\u003Cstrong>mitant les exonérations\u003C\u002Fstrong> à des cas toujours plus étroits. Il a annoncé que les universités ne pourrait plus qu’exonérer que 10% de leur étudiant-es étrangers.\u003Cbr>Le ministre assume même que cette politique pourrait rapporter 250 millions d’euros par an aux universités. \u003Cstrong>Au lieu de financer l’enseignement supérieur public,\u003C\u002Fstrong> l’État choisit de le faire financer par\u003Cstrong>celles et ceux qu’il expose déjà à la précarité administrative, sociale et matérielle.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Ch3>\u003Cstrong>C’est une politique ignoble, une politique indigne, une politique capitaliste et raciste !\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fh3>\n\n\n\n\u003Cul>\n\u003Cli>\u003Cstrong>Ignoble \u003C\u002Fstrong>parce qu’elle prépare l’opinion à une idée simple : payer plus serait normal, la gratuité serait archaïque, l’université devrait obéir au marché.\u003C\u002Fli>\n\n\n\n\u003Cli>\u003Cstrong>Indigne\u003C\u002Fstrong> car elle habille la xénophobie\u003C\u002Fli>\n\n\n\n\u003Cli>\u003Cstrong>Capitaliste\u003C\u002Fstrong> parce qu’elle transforme le savoir en marchandise et \u003Cstrong>les étudiant·es en client·es solvables\u003C\u002Fstrong> ou indésirables.\u003C\u002Fli>\n\n\n\n\u003Cli>\u003Cstrong>Raciste\u003C\u002Fstrong> parce qu’elle frappe d’abord celles et ceux qui ont déjà le moins de protections.\u003C\u002Fli>\n\u003C\u002Ful>\n\n\n\n\u003Cp>Nous tenons à rappeler que les étudiant·es étranger·es \u003Cstrong>ne sont ni une caisse de compensation budgétaire\u003C\u002Fstrong>, \u003Cstrong>ni une réserve \u003C\u002Fstrong>de main-d’œuvre qualifiée,\u003Cstrong> ni une clientèle\u003C\u002Fstrong> internationale à exploiter.\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Cp>Cette offensive ne concerne pas seulement les étudiant·es étranger·es. Elle les vise d’abord parce qu’\u003Cstrong>iels sont plus faciles à isoler\u003C\u002Fstrong>, plus simples à désigner comme variables d’ajustement,\u003Cstrong> plus commodes à sacrifier sur l’autel de l’austérité\u003C\u002Fstrong> et du nationalisme universitaire. Mais ce qui se joue ici dépasse largement ce public. Ce que le gouvernement teste aujourd’hui sur les étudiant·es extracommunautaires, i\u003Cstrong>l cherchera demain à l’étendre ailleurs \u003C\u002Fstrong>: hausse des coûts, recul des droits, sélection accrue, mise en concurrence généralisée,\u003Cstrong> adaptation de l’enseignement supérieur aux intérêts patronaux.\u003C\u002Fstrong>\u003C\u002Fp>\n\n\n\n\u003Ch3>Le gouvernement veut une université de tri social et raciste. Nous lui opposerons une université de lutte.\u003C\u002Fh3>\n\n\n\n\u003Cp>\u003C\u002Fp>","\u002Fuploads\u002Farticles\u002Fimported\u002Ffa7487b9ce0dbaf673b02e65fbcf39a08f2a149b.png","2026-04-22T00:00:00.000Z",[]]