[{"data":1,"prerenderedAt":-1},["ShallowReactive",2],{"$f0J6djgUxpEQePQsKVMcFfnE2Sn51cY42U3XOY4HAvhs":3,"$fELGmbGV4VJSo8rcoh4ACZsk3pxHe8L5Ulr5oawx2UAo":31,"$f0qIGZxmiXwx3mfBFARYfM7A6dkAsgKI6SKruEp6EWt4":39},{"unionName":4,"siteDescription":5,"contactEmail":6,"contactPhone":7,"address":8,"socials":9,"updatedAt":30},"Solidaires Étudiant·e·s","Syndicats de luttes, militant pour une université gratuite, ouverte à tous·tes, de qualité, émancipatrice et autogérée.","contact@solidaires-etudiant-e-s.org","+33686802445","Paris (25-27, rue des Envierges).",[10,14,18,22,26],{"label":11,"href":12,"icon":13},"Bluesky","https:\u002F\u002Fbsky.app\u002Fprofile\u002Fsolidaires-etudiant-e-s.org","mingcute:bluesky-social-line",{"label":15,"href":16,"icon":17},"Facebook","https:\u002F\u002Fwww.facebook.com\u002Fsolidairesetudiantes","mingcute:facebook-line",{"label":19,"href":20,"icon":21},"Instagram","https:\u002F\u002Fwww.instagram.com\u002Fsolidairesetu","mingcute:instagram-line",{"label":23,"href":24,"icon":25},"Mastodon","https:\u002F\u002Fmastodon.social\u002F@solidairesetu","mingcute:mastodon-line",{"label":27,"href":28,"icon":29},"Twitter (X)","https:\u002F\u002Fx.com\u002FSolidairesEtu","mingcute:social-x-line","2026-03-29T15:25:48.589Z",{"id":32,"slug":33,"title":34,"excerpt":35,"content":36,"coverImage":37,"publishedAt":38,"updatedAt":38},874,"liberation-immediate-interpellations-22-mai","Libération immédiate des interpellé-e-s du 22 mai !","Le mardi 22 mai était une date de mobilisation nationale dans la fonction publique, à laquelle se sont joint·e·s les étudiant·e·s et cheminot·e·s en grève. Outre la réussite de cette journée qui a de nouveau montré qu...","\u003Cp>Le mardi 22 mai était une date de mobilisation nationale dans la fonction publique, à laquelle se sont joint·e·s les étudiant·e·s et cheminot·e·s en grève. Outre la réussite de cette journée qui a de nouveau montré que partout la colère gronde contre la politique gouvernementale, on retiendra que la répression a franchi un nouveau cap, avec l’arrestation d’une centaine de contestataires de ParcourSup dont une grande partie de mineur·e·s. À Paris, après une manifestation ayant connu de nombreuses charges de CRS sans justification, des lycéen·ne·s et quelques étudiant·e·s ont voulu tenir une assemblée générale dans le lycée Arago. Il n’en a pas fallu plus au recteur pour demander l’intervention de la police, qui a embarqué une centaine de personnes, dont une large majorité de mineures. Leur tort ? Vouloir se réunir pour discuter de la suite à donner au mouvement, quelques heures après l’annonce par la ministre Frédérique Vidal des premiers résultats de ParcourSup : la moitié des candidat·e·s sans aucune réponse positive immédiate (et combien avec des réponses positives parmi leurs choix « par défaut » ?). Les conditions dans lesquelles ils et elles ont été détenues sont tout à fait inacceptables : manque de respect de leurs droits, plusieurs heures passées dans un bus dans l’attente d’un éventuel placement en garde à vue (sans possibilité de boire ou d’uriner), placement qui leur a été notifié plus de 5 heures après leur arrestation (alors qu’il doit l’être sous 4 heures)… Sans parler des multiples fouilles et palpations injustifiées. De plus, les parents des interpellé·e·s mineur·e·s n’ont nullement été prévenus alors que la loi oblige la police à le faire. Certains parents ignoraient encore 24 heures après les arrestations où étaient leurs enfants. Alors que le motif de leur arrestation est relativement insignifiant, leur garde à vue a été prolongée de 24 heures supplémentaires. Des témoins sur place rapportent que les ordres de la prolongation viendraient de « beaucoup plus haut » que les commissariats. \u003Cstrong>Cet acharnement disproportionné sur des lycéen·ne·s, étudiant·e·s et leurs soutiens sont d’autant plus de preuves de la fébrilité de ce gouvernement qui ne trompe plus personne.\u003C\u002Fstrong> \u003Cstrong>Nous demandons la libération de tout·e·s les interpellé·e·s et l’abandon de toutes les charges. Nous demandons en outre que la lumière soit faite sur les raisons de telles pratiques.\u003C\u002Fstrong> Bien que la dérive autoritaire du gouvernement soit déjà établie (entre autres au travers la loi Asile et immigration ou de la loi anti-terroriste), ce nouveau pas franchi l’enfonce dans son indignité. Notre fédération apporte tout son soutien aux interpellé·e·s et à leurs familles. \u003Cstrong>Que craint donc le gouvernement pour déployer un tel appareil répressif ? Que les lycéen·ne·s se rendent compte des dangers de ParcourSup et de la loi Vidal, qu’ils et elles décident de s’organiser pour y répondre ?\u003C\u002Fstrong> \u003Ca href=\"https:\u002F\u002Fsolidaires-etudiant-e-s.org\u002Fsite\u002Fwp-content\u002Fuploads\u002F2018\u002F05\u002FCP-Solidaires-etu-Liberation-interpellees-22-mai.pdf\">\u003Cimg src=\"https:\u002F\u002Fsolidaires-etudiant-e-s.org\u002Fwp-content\u002Fuploads\u002F2014\u002F02\u002Fadobe-150x150.png\" alt=\"\">\u003C\u002Fa>\u003C\u002Fp>","\u002Fuploads\u002Farticles\u002Fimported\u002Faa105d6a41e7978a13f17c6bcabac22fabe0c52e.jpg","2018-05-24T00:00:00.000Z",{"unionName":4,"siteDescription":5,"contactEmail":6,"contactPhone":7,"address":8,"socials":40,"updatedAt":30},[41,42,43,44,45],{"label":11,"href":12,"icon":13},{"label":15,"href":16,"icon":17},{"label":19,"href":20,"icon":21},{"label":23,"href":24,"icon":25},{"label":27,"href":28,"icon":29}]