A Lens un policier arrache la main d'un adolescent

Aujourd'hui à Lens un adolescent de 15 ans s'est fait arracher sa main et potentiellement son avant-bras par la police avec une grenade de désencerclement. A peine le crime commis que tout l'appareil politico-médiatique et policier se met en branle bas de combat pour rejeter la faute sur le lycéen en l'accusant d'avoir ramasser la grenade, alors que, selon les témoin, la grenade lui a été envoyée dessus. Comme si les circonstances du crime rendaient celui-ci plus tolérable. Car l'important, ce n'est pas de savoir s'il a ramassé la grenade ou pas mais de dénoncer l'utilisation d'armes de guerre par les forces de l'ordre contre des manifestant-es.
Ce que nous montre ce crime, c'est que l'État est prêt a tout pour essayer de garder le pouvoir et mater la révolte. Il est prêt à matraquer, gazer, mutiler et même tuer. Face à la violence de l'état nous refusons les injonctions à l'apaisement, car notre colère est légitime et que le gouvernement ne nous a apporté aucune réponse satisfaisante à nos revendications. Donc au contraire, il faut que nous soyons plus fort-es, plus nombreux et nombreuses, plus déterminé-es, plus solidaires que jamais pour faire bloc ensemble et organiser notre défense demain dans nos manifestations.
Demain soyons nombreux et nombreuses dans la rue pour faire entendre le bruit de notre révolte !